| Les Upanisads anciennes, qui sont une douzaine,
ont été élaborées au VIème siècle avant
notre ère et dans les siècles antérieurs. Cette période
correspond à la fin de l'époque védique, quand l'importance
attachée aux dieux védiques et au sacrifice diminue, et la réflexion
religieuse se porte sur la connaissance de brahman, essence transcendante, infinie,
et son identification avec âtman, le soi. Le VIème siècle
est l'époque de l'émergence du jainisme et du bouddhisme, une période
de spéculation intense, où la discussion porte moins sur les actes
associés au sacrifice que sur la connaissance authentique, mystique de
la réalité ultime. Il est clair d'autre part - la Chândogya
Upanisad le montre - que la discussion n'est pas restreinte au cercle des brahmanes,
mais qu'elle s'étend à la classe princière. La Chândogya
et la Brhadâranyaka sont considérées être les Upanisads
les plus anciennes.
Isa Upanishad, publiée et traduite par
L. Renou. Paris, 1943, in-8° br., 10 pages,
dont 3 pour le texte publié en devanagari.
Katha Upanishad, publiée et traduite par L. Renou. Paris, 1943,
in-8° br., 29 pages, dont 9 pour le texte publié en devanagari.
Kena Upanishad, publiée et traduite par
L. Renou. Paris, 1943, in-8° br., 14 pages,
dont 5 pour le texte publié en devanagari. Les Upanishad, texte et
traduction sous la direction de L. Renou. Les Vol.
I, II, III sont réunis en 1 vol., réimpression 2006.
| ISBN : 2-7200-1042-1 | – | Dim
: 21,20 x 13,60 cm | – | Poids
: 87 g | – | Prix
: 12 euros | L'Isa
ou Isâvâsya Upanisad, ainsi appelée d'après le
mot par lequel elle commence, est probablement la première en date des
Upanisad versifiées, ce qui lui assure un haut rang dans cette littérature.
Elle figure d'ailleurs en tête de toutes les collections indigènes
d'Upanisad. L'Isa fait partie d'une des Samhitâ du Yajurveda,
la Vâjasaneyi Samhitâ (d'où son autre nom Vajasaneyi-Samhilopanisad
ou en abrégé Samhilopanisad), dont elle forme le 40e et dernier
chapitre. Ce bref poème, après avoir posé le principe
d'un souverain (îs) qui régit l'univers, formule que les oeuvres
n'ont pas de valeur. Seul importe de connaître le Soi ou âtman. La
Kâthaka (ou Katha) Upanisad,
presque entièrement en vers, est un recueil de maximes sur l'âtman-brahman,
centrées sur le problème de la mort et de la destinée après
la mort. L'originalité de cette Upanisad réside dans son affabulation
: développant et remaniant un récit qui figurait déjà
dans le Taittirîya Brâhmana, l'ouvrage se présente comme une
instruction impartie par Yama, le roi des morts, à un jeune brâhmane,
Naciketas. La Kena
Upanisad (aussi Talavakâra), ainsi appelée, comme l'Isâ,
par son mot initial, se rattache au Sâmaveda et fait
partie intégrante du Jaiminïya-Upanisad-Brâhmana, qui, en dépit
de son titre, n'est ni une Upanisad ni un Brâhmana, mais n'est autre que
l'Âranyaka de l'école Jaiminïya (ou Talavakâra) du Sâmaveda.
La première partie traite du brahman du point de vue d'une théorie
de la connaissance et est en vers. La seconde, formant un récit ou ilihâsa
qui tourne court en allusions ésotériques, est rédigée
en une prose de caractère brâhmana. L'Upanisad se demande d'abord
qui a créé les phénomènes, et pose qu'il y a derrière
le monde sensible un mystère insondable, à savoir le brahman. La
seconde partie vise à montrer comment les dieux ont découvert le
brahman : le brahman est un phantasme que les dieux cherchent en vain à
maîtriser : ainsi ils dépendent de lui et l'ignorent.
|
|
Mundaka Upanishad, publiée et traduite
par J. Maury. Paris, 1943, in-8° br., 33 pages,
dont 15 pour le texte publié en devanagari. Suivi de Mandukya
Upanishad et Karïka de Gaudapada, publiée et traduite par E.
Lesimple. Paris, 1944, in-8° br., 70 pages,
dont 24 pour le texte publié en devanagari. Les Upanishad, texte et
traduction sous la direction de L. Renou. Les Vol.
IV et V sont réunis en 1 vol., réimpression 1999.
| ISBN : 2-7200-0974-1 | – | Dim
: 2 x 13,50 cm | – | Poids
: 130 g | – | Prix
: 13 euros | La
Mundaka Upanisad appartient à
l'Atharvaveda et à l'école de Saunaka. Il est
probable que le texte de l'Upanisd a été l'objet de maintes additions
et interpolations. Tel qu'il est actuellement, on peut le considérer comme
l'une des sources de la Bhagavad
Gîtâ. Le titre semble signifier qu'il s'agit de l'Upanisad
des " hommes à la tête rasée " et l'on a rapproché
cette donnée de la mention finale du " voeu de la tête " (traité
composé par des ascètes qui se rasaient la tête, ou allusion
à la libération de l'esprit) Cette Upanisad admet la valeur
du ritualisme mais enseigne qu'il ne suffit pas pour assurer un salut définitif.
Le sage doit accéder à la connaissance du brahman par la connaissance
du purusa (forme cosmique du brahman), et de l'âtman (forme du brahman dans
l'homme ). On a noté des coïncidences de pensée et de
forme avec des textes bouddhiques et surtout jaïna. Cette Upanisad est
relativement récente, postérieure en tout cas à la Chândogya
Upanisad. La doctrine de la transmigration et du karman y apparaissent toutes
constituées. La Mândûkya
Upanisad porte le nom d'une école du Rgveda,
mais elle appartient au groupe d'écrits se rattachant à l'Atharvaveda.
C'est un texte très court, qui ne comprend que douze sûtra; selon
l'opinion générale, cette Upanisad serait, parmi celles qui sont
considérées comme anciennes, une des plus récentes, peut-être
même la plus récente. L'objet de l'enseignement de la Mândûkya
Upanisad est le thème commun à la plus grande partie de cette littérature;
I'identité de l'âtman individuel et du brahman-âtman universel.
L'auteur s'attache à poser l'équivalence de la réalité,
suprême, absolue et de la syllabe sacrée OM. Outre sa propre
valeur doctrinale, la Mândûkya Upanisad présente un autre intérêt
considérable, c'est d'avoir donné lieu à l'une des oeuvres
les plus originales et les plus importantes de la philosophie indienne: les kârikâ
de Gaudapâda, lesquelles sont, en quelque sorte, greffées sur l'Upanisad.
On ne sait que peu de chose de l'auteur. Beaucoup supposent qu'il fut le maître
de Govinda, lequel n'est connu que pour avoir été, à son
tour, le maître de Sankara. | |
Kausitaki Upanishad, publiée et traduite
par L. Renou. Paris, 1948, in-8° br., 83 pages,
dont 11 pour le texte publié en devanagari. Svetasvatara
Upanishad, publiée et traduite par A. Silburn.Paris, 1948,
in-8° br., 90 pages, dont 12 pages pour le texte publié en devanagari.
Prasna Upanishad, publiée et traduite par
J. Bousquet. Paris, 1944, in-8° br., 34 pages,
dont 10 pages pour le texte publié en devanagari.
Taittiriya Upanishad, publiée et traduite par E. Lesimple. Paris,
1948, in-8° br., 55 pages, dont 13 pour le
texte sanskrit publié en devanagari. Les Upanishad, texte et traduction
sous la direction de L. Renou. Les Vol.
VI à IX sont réunis en 1 vol., réimpression 2005.
| ISBN : 2-7200-0972-5 | – | Dim
: 21 x 13,50 cm | – | Poids
: 275 g | – | Prix
: 22 euros | La Kausîtaki-
(ou Kausîtakibrâhmana-) Upanisad
appartient au groupe de textes qui se réclament du Rgveda;
elle fait partie du Sânkhâyana (appelé d'ailleurs également
Kausîtaki-) Âranyaka, qui est lui-même une sorte d'appendice
à l'un des deux Brâhmana du Rgveda,
le Sânkhâyana- ou Kausîtaki-Brâhmana. Autrement dit, la
Kausîtaki-Upanisad fournit les équivalences spéculatives qui
sont parallèles et complémentaires aux directives rituelles de l'Âranyaka,
ces dernières à leur tour parachevant sur un plan ésotérique
l'explication rituelle qui incombe au Brâhmana proprement dit. La Kausîtaki-Upanisad
porte le nom d'un maître védique cité pour autorité,
de manière constante, dans le Brâhmana, incidemment dans l'Upanisad.
Les textes en question représentent sans doute les doctrines de Kausîtaki,
telles que les a conservées la tradition de l'école Sânkhâyana.
Comme toutes les Upanisad anciennes, la Kausîtaki-Upanisad est composée
de morceaux distincts. les thèmes rituels sont entremêlés
à la spéculation proprement dite. La dépendance du Rgveda
s'affirme par quelques citations de strophes empruntées à ce texte,
par l'exaltation de l'uktha ou " hymne "... L'Upanisad est entièrement
en prose - trait ancien - sauf quelques citations de mantra tirées du Rgveda.
L'intérêt de cette Upanisad est multiple: la portion eschatologique
fournit un complément de la théorie des deux voies rendue familière
par la Brhad-Âranyaka, et la Chândogya. Les rites et pratiques s'insèrent
dans la grande tradition magique des Kâmyesti et de divers textes atharvaniques
et sâma védiques. Mais c'est surtout l'exaltation du prâna,
son assimilation au prajnâtman ou " Soi conscient ", qui donne son intérêt
à ce texte : la théorie du souffle est présente. Elle représente
sans doute un stade préliminaire, encore brut, de la théorie de
l'âtman qui prévaudra dans une série d'autres Upanisad. Parmi
toutes les Upanisad de la classe ancienne, la Kausîtaki se signale ainsi
par un courant, sans doute populaire, de spéculations sur le souffle et
de figurations magiques à forme plus ou moins dramatisée: c'est
ce qui se développera plus tard, d'un côté dans le Yoga,
de l'autre dans le tantrisme.
A cet égard, plus que toute autre Upanisad de type ancien, la Kausîtaki
est la voie d'accès vers l'hindouisme. La Svetâsvatara
Upanisad emprunte son nom à l'ascète au blanc mulet, auquel
elle fut révélée " par la grâce de Dieu " ; bien qu'elle
soit rattachée par la tradition brahmanique à la branche caraka
du Yajurveda Noir et qu'elle cite fréquemment des strophes
du Veda, cette Upanisad semble pourtant avoir été composée
par une communauté (samgha) de religieux, les ati âsramîn,
ceux qui sont au-dessus des anachorètes et qui vivaient en marge de l'orthodoxie
brahmanique. La Svetâsvatara n'appartient pas au groupe des Upanisad
anciennes qui spéculent sur l'identité du brahman et de l'âtman
: Brhad-Âranyaka, Chândogya, Aitareya, Kena et Isâ; elle fait
partie d'un groupe d'Upanisad tardives, qui mettent en évidence les thèmes
théistes surajoutés à l'âtman-brahman et qui préconisent
le renoncement. Rédigées en vers, elles contiennent des notions
et des termes du Sâmkhya, ainsi que des pratiques mystiques
du Yoga : la Kâthaka et la Taittiriya qui semblent plus
anciennes que la Svetâsvatara, la Mahânârâiyana et la
Maitrâyaniya, qui comme notre Upanisad font partie du Yajurveda
Noir et lui sont postérieures, la Mundaka, la Prasna, la Mândûkya
relevant de l'Atharvaveda. La
Prasna-Upanisad se rattache, comme la Mundaka Upanisad, à l'Atharvaveda,
recueil d'hymnes et de prières magiques qui, bien que de rédaction
relativement récente par rapport aux autres Veda, présente par ses
rites l'état le plus ancien de la culture indienne. Elle est presque entièrement
écrite en prose et fait partie, selon Winternitz, de la 2e couche d'Upanisad
(avec la Mundaka, la Katha entre autres). Elle est probablement antérieure
au bouddhisme. Ainsi que son nom l'indique (Prasna = question), la Prasna-Upanisad
est composée de 6 questions posées par 6 sages et auxquelles répond
le sage mythique Pippalâda. La Prasna-Upanisad, dans la mesure où
elle a une suite logique, apparaît comme une théorie du souffle.
L'origine première des êtres vivants est dans deux principes généraux
: le Souffle et la Matière. C'est le Souffle (ou Énergie vitale)
qui anime les composants du corps humain. Le Souffle lui-même est une émanation
et pour ainsi dire l'ombre de l'âme (atman = le Soi = principe d'existence)
. Tous les modes de la vie sont un jeu des souffles. La Prasna-Upanisad, en
montrant que le Souffle commande le passage dans les autres mondes et l'accès
à la béatitude du sommeil sans rêve, s'apparente étroitement
au yoga, technique de la connaissance et de la maîtrise
du Souffle, présenté comme l'ascèse suprême. La
Prasna-Upanisad n'est pas cependant une philosophie du Souffle. bien plutôt
cherche-t-elle seulement à montrer le rôle du Souffle et à
rattacher ce rôle à d'autres processus identiques.
Taittirîya Upanisad: ce texte est une partie intégrante du
Taittirîya Âranyaka qui est l'Âranyaka du Yajurveda
Noir. On sait que le Yajurveda est l'un des trois recueils d'hymnes sacrés,
spécialement affecté aux formules que les prêtres, l'adhvaryu
et le hotar, devaient prononcer en accomplissant les rites du sacrifice. " Le
Yajurveda envisage les phases du sacrifice... Les instruments du sacrifice y sont
eux-mêmes désignés sous des noms mystiques... " C'est
ce que l'on retrouvera dans cette upanisad dont le contenu, essentiellement ritualiste,
la place parmi les plus anciennes, dans le voisinage immédiat des Brâhmana,
après la Brhad-Âranyaka-upanisad et la Chândogya-upanisad.
La Taittirîya Upanisad est composée de trois parties, vallî
" liane", dont la deuxième et la troisième formeraient proprement
l'Upanisad, la première étant une sorte d'introduction que Çankara
nomme Çiksâ-vallî ou "liane de l'enseignement phonétique".
La doctrine originale et particulière de l'Upanisad est dans les deux autres
parties appelées Brahmânanda-vallî (liane de la félicité
de Brahman) et Bhrgu-vallî (liane de Bhrgu, fils de Varuna). C'est la théorie
des Koça, fourreaux ou enveloppes concentriques qui dissimulent à
l'âme individuelle, la réalité du brahman. La Brahmânanda-vallî
décrit l'état de l'âtman à mesure que le jîva
(âme individuelle) élimine successivement ces koça, de sorte
qu'à la fin le jîva retrouve la pure spiritualité de l'âtman.
|
|
Aitareya Upanishad, publiée et traduite
par Lilian Silburn. Paris, 1950, in-8° br.,
34 pages et 7 pages pour le texte publié en devanagari. Réimpression
1984. Les Upanishad, texte et traduction sous la direction de L. Renou.
Vol. X.
| ISBN : 2-7200-0970-9 | – | Dim
:22 x 13,50 cm | – | Poids
: 70 g | – | Prix
: 7 euros | L'Aitareya
Upanisad, qui appartient au cycle du Rgveda,
le Véda des hymnes, fait partie de l'Âranyaka.
L'Âranyaka, traité ésotérique destiné aux
anachorètes retirés dans la forêt, consiste en cinq livres:
le premier s'intéresse tout spécialement aux correspondances qu'il
établit entre le sacrifice, la personne humaine et le cosmos. L' Aitareya
Upanisad comprend le quatrième, le cinquième et le sixième
adhyâya du second livre. Le troisième livre est nommé
Mahaitareya Upanisad ou Bavrca Upanisad et le quatrième, Samhitâ
Upanisad. Le cinquième livre, qui décrit certains rites du Mahâvrata,
forme une sorte de complément du premier livre. L'Aitareya Upanisad
qui nous porte d'emblée à l'aube des temps, puise son inspiration
aux sources mêmes des plus célèbres légendes cosmogoniques
des Véda et des Brâhmana
: celle de l'antique purusa du Rgveda, celle de Prajâpati, le Seigneur des
créatures qui, dans les Brâhmana, couvre les mondes et prend de plus
en plus la place et les fonctions jadis assignées au purusa du Rgveda.
Mais à Prajâpati l'Upanisad substitue à son tour l'atman,
le Soi, auquel incombera désormais toute la tâche d'une création
qui s'accomplira de façon progressive et après mûre réflexion. |
|
Atharvasira Upanishad, publiée et traduite
par B. Tubini. Paris, 1952, in-8° br., 15
pages pour introduction et traduction et 5 pages de sanskrit en devanagari.
Vol XI. Brahmabindûpanisad, publiée et traduite par B.
Tubini. Paris, 1952, in-8° br., 8 pages et
1 page pour le texte sanskrit en devanagari. Vol. XII.
Kaivalyopanisad, publiée et traduite par B. Tubini. Paris, 1952,
in-8° br., 10 pages pour introduction et traduction et 2 pages pour le texte
sanskrit en devanagari. Vol. XIII. Sarvasaropanisad,
publiée et traduite par B. Tubini. Paris, 1952,
in-8° br., 10 pages pour introduction et traduction et 2 pages pour le texte
sanskrit en devanagari.Vol. XIV. Les Upanishad,
texte et traduction sous la direction de L. Renou. L'édition
originelle des Vol. XI, XII et XIV étant épuisé, la réimpression
des vol XI, XII, XIII et XIV réunis en 1 vol. est sortie en janvier 2003.
| ISBN : 2-7200-0975-X | – | Dim
: 2 x 13,50 cm | – | Poids
: 80 g | – | Prix
: 14 euros | La Sira
Upanisad, " Upanisad principale " , " Tête " ou " Sommet " des Upanisads
de l' Atharvaveda, appartient au groupe des " Upanisads Sivaites
". Ce sont celles où l'Être Suprême, l'Ineffable Brahman, est
reconnu être Siva lui-même. Siva est l'Être Suprême que
l'entendement humain ne peut atteindre. Brahmabindûpanisad
: La syllabe " Om " est le Brahman, l'Unique Réalité, mais aussi
son symbole. Les trois voyelles et moments syllabiques de l'Om (A. U. M.) se résolvent
dans la quatrième demi-syllabe muette que représente le point "
bindu " de l'anusvâra. La
Mândûkya-Upanisad enseigne que les trois premiers instants syllabiques
correspondent aux états de veille, de rêve et de sommeil profond.
Ces états affectent l'âme individuelle qui n'est autre que le Brahman,
mais illusoirement réfléchi sur une individualité organique
et psychologique. Cette Upanisad a pour but d'enseigner la voie qui permet
à l'âme individuelle de reconnaître sa véritable essence
et de savoir qu'elle est le Suprême Brahman, ineffable, indifférencié,
que le " bindu " symbolise. Cette
voie est le Yoga. Deussen situe cette Upanisad, entre
les plus anciennes et Sankara. Kaivalyopanisad
: Unique Réalité, le Brahman omnipotent, qui est libre de toute
relation, est absolu " Kevala
". L'âme incorporée trouve la délivrance en s'isolant dans
sa nature essentielle qui a pour soi-même le Brahman suprême. Le Sage
qui, par le renoncement à tous les objets du monde empirique, parvient
à l'état d'isolement spirituel absolu qui a nom " Kaivalya " est
un Kevalin. La Kaivalyopanisad
enseigne donc au sage la voie du renoncement et de l'union avec l'Absolu. Elle
appartient au groupe des Upanisad Sivaïtes de l'Atharvaveda,
puisqu'en elle l'exercice de contemplation intérieure est fondé
sur Siva, mais elle est un enseignement de Yoga. La
Sarvasâropanisad fait partie
des Upanisad tardives qui groupaient et définissaient des concepts majeurs
du Vedânta. De ces Upanisads, elle est la plus réputée.
Elle définit vingt-trois termes, ceux qui se rapportent à l'Âtman
engagé dans la relativité et l'Âtman dans son essence absolue
: Bandha " le lien ", Moksa " la délivrance ", Avidyâ " l'ignorance
", Vidyâ " la science ", les quatre états de l'Âtman (Veille,
Rêve, Sommeil sans rêves, Quatrième État - la Mândûkyopanisad
décrit également ces états), Les cinq enveloppes (Kosa) de
l'Âtman (la Taittirîyopanisad les décrit aussi), Kartr " le
sujet agissant ", Jîva " l'âme incorporée ", Pâncavarga
" les cinq groupes ", Ksetrajna " le connaisseur du champ ", Sâksin " le
Témoin ", Kûtastha " Celui qui occupe la plus haute place ", Antaryâmin
" le Maître Intérieur ", Pratyagatman " l' Âtman interne ",
Parâtman " l'Âtman Suprême ", Mâyâ " Mâyâ
".
| |
Maitry Upanishad, publiée et traduite par
Mlle Esnoul. Paris, 1952, in-8° br., 75 pages
pour la traduction, 32 pages de texte sanskrit en devanagari. Vol.
XV. Atmapujopanisad, publiée
et traduite par Mlle Lakshmi Kapani. Paris, 1974,
in-8° br., 16 pages dont 1 de texte devanagari et transcription. Vol.
XX. Les Upanishad, texte et traduction sous la direction de L. Renou.Les
Vol. XV et XX sont réunis en 1 vol., réimpression 2005.
| ISBN : 2-7200-0977-6 | – | Dim
: 21 x 13,50 cm | – | Poids
: 160 g | – | Prix
: 14 euros | La
Maitri, appelée aussi Maitrâyanî
Upanisad, appartient au Yajur Veda Noir et a dû
paraître dans une école des Maitrâyana ou Maitrâyanîya.
On la tient pour la plus récente des Upanisad anciennes; elle semble faire
partie de la même strate que la Prasna et la Mândûkya Upanisad,
à tout le moins dans ses parties les plus anciennes, car vraisemblablement
elle n'est pas de composition homogène : à un texte primitif relativement
court et serré on aurait ajouté postérieurement de longs
développements où se rencontrent pêle-mêle un nombre
considérable de notions dont certaines sont de date assez récente.
Cette dernière série des Upanisad anciennes qui comprend aussi la
Prasna, la Mândûkya et la Svetâsvatara a dû être
rédigée au moment où apparaissait le bouddhisme et où
le Sâmkhya et le Yoga épiques, tous deux issus
d'une déjà longue tradition, étaient peu à peu systématisés
et se modelaient en une forme classique; c'est aussi l'époque, sans doute,
où était composée la Bhagavad
Gîtâ si imprégnée de l'une et l'autre discipline.
La Maitri Upanisad a, en quelque
sorte, rajeuni de vieilles traditions upanisadiques en y incorporant des notions
empruntées aux systèmes nouvellement apparus ou en voie de se préciser.
En même temps, il lui arrive fréquemment d'introduire dans ses développements
des notions mythologiques ou astronomiques qui seront, par la suite, si familières
aux textes purâniques. Il y avait dans l'école des Maitrâyana
une Samhitâ de ce nom, divisée en 4 kânda
dont chacun se subdivisait en un certain nombre de prapâthaka ; on a voulu
parfois considérer la Maitri Upanisad
comme un 5e kânda de cette Samhitâ. L'Atmapujopanisad
figure dans la série intitulée Unpublished Upanishads. L'éditeur
de ce recueil la classe parmi les Sâmanyavedânta Upanisad, parmi les
Upanisad, donc, qui relèvent du fonds commun du Vedânta.
Il faut remarquer toutefois qu'elle contient des éléments yogiques
et qu'elle à pour sujet le râjayogin, l'adepte du râjayoga,
"voie royale de réintégration". Quant au titre de l'Upanisad,
âtmapûjâ, on
peut l'interpréter de deux façons : " Upanisad de l'adoration du
Soi " ou " Upanisad de l'adoration et du Soi ". Cette analyse du titre nous
aide à éclairer le texte lui-même. La première
interprétation, en effet, met en évidence l'objet de la pûjâ,
qui désigne l'adoration de l'image, rite quotidien, privé ou public,
effectué devant la statue d'une divinité. Dans le présent
contexte, c'est l'âtman, le Soi, l'âme, qui tient lieu de divinité.
Il est clair que le mot pûjâ, tel qu'il est employé ici, renvoie
plutôt à la forme intériorisée du rite, à la
forme antarmukhî, laquelle se réfère au dhyâna,
méditation. La deuxième interprétation répond,
en quelque sorte, à ces interrogations, en faisant surgir l'opposition
mais aussi les corrélations qui existent entre le rituel et la mystique. |
|
Baskala-Mantra Upanisad, publiée et traduite
par Louis Renou. Paris, 1956, in-8° br. 20
pages pour l'introduction et la traduction dont 3 pages pour le texte sanskrit
en devanagari, 2 pages pour la transcription. Vol. XVI.
Chagaleya Upanishad, publiée et traduite
par L. Renou. Paris, 1959, in-8° br., 12 pages
pour l'introduction, la transcription en caractères latins et la traduction
et 3 pages pour le texte sanskrit en devanagari. Vol.
XVII. Les Upanishad, texte et traduction sous la direction de L. Renou.
Les Vol. XVI et XVII sont réunis en 1 vol.,
réimpression 1996.
| ISBN : 2-7200-0971-1 | – | Dim
: 21 x 13,50 cm | – | Poids
: 62 g | – | Prix
: 7 euros | La
Baskala-Mantra Upanisad est un
poème consistant en 25 stances tristubh (de facture à peu près
correcte), où l'on a été tenté de reconnaître
(comme le nom même y incitait) un hymne ayant fait partie de la recension
bâskala de la Rksamhita. Disons tout de suite que cette hypothèse
est intenable. Ici nous sommes en présence d'une composition d'un type
tout différent des hymnes rgvédiques. Nous avons affaire, très
certainement, à un opuscule de la période la plus tardive du védisme,
éventuellement même post-védique. Comme pour d'autres
Upanisads, la doctrine est introduite par le moyen d'une affabulation. Le dieu
guerrier Indra, se transformant en bélier ravit au ciel un personnage,
Medhâtithi, descendant de Kanva. Ce dernier use de menaces. Enfin, le dieu
ravisseur l'apaise et lui communique la doctrine salvatrice. Le but de l'Upanisad
est donc, sous le prétexte d'une eulogie du dieu par lui-même, de
souligner l'usure des apparences et de désigner le grand principe unique
qui réside au fond des choses et n'est autre que le brahman. La
Chagaleya Upanishad comporte une
affabulation classique dans ce genre d'oeuvres : la réunion de sages pour
un sacrifice, aux bords du fleuve sacré, la Sarasvatî. Ces sages
ont exclu des rites un certain Kavasa Ailûsa comme étant d'extraction
basse. Celui-ci se venge en leur posant des questions auxquelles ils ne savent
que répondre : il leur conseille de se mettre au service des " (ascètes-
) enfants ". Ils y vont et répètent les questions. Le problème
essentiel est celui de la mort : pourquoi, en dépit des rites, y a-t-il
destruction du corps, et que devient ce qui était le corps, après
le trépas ? La réponse est que c'est l'âtman qui régit
le corps, que le corps n'est rien sans l'âtman. L'enseignement implicite
comporte, d'une part, le rejet des rites, d'autre part, le caractère immortel
et absolu de la notion d'âtman. Cette Upanisad est rédigée
en style " brâhmana" assez strict. Le nom de Châgaleya
est celui d'une école védique, qui a donné naissance à
un Brâhmana (perdu), à l'intérieur du
groupe des Maitrâyaniya (Yajurveda Noir).
|
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Ganapati Upanishad, publiée et traduite
par Jean Varenne. Paris, 1965, in-8° br.,
21 pages, le texte sanskrit en transcription occupe 4 pages. Devi
Upanishad, publiée et traduite par Jean Varenne. Paris, 1971,
in-8° br., 22 pages dont 2 en devanagari. Les Upanishad, texte et traduction
sous la direction de L. Renou.
Les Vol. XVIII et XIX
sont réunis en 1 vol., réimpression 1983.
| ISBN : 2-7200-1018-9 | – | Dim
: 22 x 13,50 cm | – | Poids
: 70 g | – | Prix
: 7 euros | La
Muktikâ-Upanisad range la Ganapati-Upanisad
dans le lot des Upanisad relevant de l'Atharvaveda et en fait
la 102e de sa liste. L'Upanisad figure dans les principaux recueils, et est souvent
citée - parfois sous forme de simple pralika - dans les manuels liturgiques
modernes du type brahmakarma-samuccaya, âhnikacandrika, et autres.
Telle quelle, la Ganapati-Upanisad
est un texte populaire dans la mesure où elle constitue la garantie soi-disant
" védique " de la dévotion au dieu à tête d'éléphant.
Une secte Gânapatya connut un certain essor aux alentours du Xe siècle,
puis déclina. Peut-être est-ce sous son égide que se constitua
la littérature Ganésienne proprement dite. Mais c'est surtout sous
l'influence de la tradition smârta que la religion de Ganapati est vivante.
Pour ces hindous fidèles au Veda, le dieu " qui écarte les obstacles
" est, si l'on peut dire, une forme familière de l'Absolu. Comme le dit
l'Upanisad : " il est le brahman rendu sensible aux yeux ". Les Smârta sont
partout présents en Inde et l'esprit de leur religion imprègne l'hindouisme
commun. Traditionnellement ils ajoutent à l'Upanisad trois autres textes
védiques supposés célébrer Ganesa : un hymne du Rgveda,
Ganapati-sûkta dédié à Brahmanaspati, le Ganapati-mantra,
strophe rgvédique où Brahmanaspati reçoit l'épithète
de " Seigneur des Gana", enfin la " Ganesa-gâyalrî " empruntée
au Taittirîya-Âranyaka. L' Upanisad ne se soucie nullement d'interpréter
les mythes et légendes afférents à Ganapati. Elle se tient
sur le seul plan de la célébration ésotérique du dieu
et, à ce titre, ressemble à un stotra. D'emblée Ganapati
est assimilé à l'Absolu, sous ses deux " aspects ", le brahman et
l'âtman. Il est le Veda rendu sensible aux yeux. La
Devi Upanisad est la 81e de la
liste donnée par la Muktika. De fait, la structure de la Devi Upanisad
est la même que celle d'une série de ces tracts dont le seul propos
est de célébrer la divinité choisie (ista-devatâ) par
un groupe de dévots, comme objet quasi-unique de sa vénération.
Ces Upanisad, tardivement rattachées à l'Atharvaveda,
ont pour fonction d'exposer, sous une forme à la fois lyrique et brève,
l'essentiel de la foi des dévots. La Devi Upanisad ressemble donc beaucoup
à la Ganapati. Comme celle-ci, elle est constituée de trois éléments
principaux : un hymne de louange (type stotra), un support (pratisthâ) de
méditation
(dhyâna) évoquant une image de la divinité, enfin la révélation
d'une formule secrète (ici dex mantra), communiquée lors de l'initiation
et utilisée dans la liturgie. C'est la présence constante (et
exclusive) de ces trois éléments, s'articulant selon une structure
identique, qui donne son unité aux diverses Upanisad du même type,
et il est frappant, à cet égard, de remarquer qu'elles se donnent
toutes le nom d'Atharva-sîrsa (ou siras). |
|
Kaivalyopanisad, publiée et traduite par
B. Tubini. Paris, 1952, in-8° br., 10 pages
pour introduction et traduction et 2 pages pour le texte sanskrit en devanagari.
Vol. XIII. Atmapujopanisad, publiée
et traduite par Mlle Lakshmi Kapani. Paris, 1974,
in-8° br., 16 pages dont 1 de texte devanagari et transcription. Vol.
XX. Les Upanishad, texte et traduction sous la direction de L. Renou.
Les Vol. XIII et XX sont réunis en 1 vol.,
réimpression 1992.
| ISBN : 2-7200-0973-3 | – | Dim
: 21 x 13,50 cm | – | Poids
: 44 g | – | Prix
: 7 euros | Kaivalyopanisad
: Unique Réalité, le Brahman omnipotent, qui est libre de toute
relation, est absolu " Kevala
". L'âme incorporée trouve la délivrance en s'isolant dans
sa nature essentielle qui a pour soi-même le Brahman suprême. Le Sage
qui, par le renoncement à tous les objets du monde empirique, parvient
à l'état d'isolement spirituel absolu qui a nom " Kaivalya " est
un Kevalin. La Kaivalyopanisad
enseigne donc au sage la voie du renoncement et de l'union avec l'Absolu. Elle
appartient au groupe des Upanisad Sivaïtes de l'Atharvaveda,
puisqu'en elle l'exercice de contemplation intérieure est fondé
sur Siva, mais elle est un enseignement de Yoga. L'Atmapujopanisad
figure dans la série intitulée Unpublished Upanishads. L'éditeur
de ce recueil la classe parmi les Sâmanyavedânta Upanisad, parmi les
Upanisad, donc, qui relèvent du fonds commun du Vedânta.
Il faut remarquer toutefois qu'elle contient des éléments yogiques
et qu'elle à pour sujet le râjayogin, l'adepte du râjayoga,
"voie royale de réintégration". Quant au titre de l'Upanisad,
âtmapûjâ, on
peut l'interpréter de deux façons : " Upanisad de l'adoration du
Soi " ou " Upanisad de l'adoration et du Soi ". Cette analyse du titre nous
aide à éclairer le texte lui-même. La première
interprétation, en effet, met en évidence l'objet de la pûjâ,
qui désigne l'adoration de l'image, rite quotidien, privé ou public,
effectué devant la statue d'une divinité. Dans le présent
contexte, c'est l'âtman, le Soi, l'âme, qui tient lieu de divinité.
Il est clair que le mot pûjâ, tel qu'il est employé ici, renvoie
plutôt à la forme intériorisée du rite, à la
forme antarmukhî, laquelle se réfère au dhyâna,
méditation. La deuxième interprétation répond,
en quelque sorte, à ces interrogations, en faisant surgir l'opposition
mais aussi les corrélations qui existent entre le rituel et la mystique. |
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Garbhopanisad, publiée et traduite par
Lakshmi Kapani. Paris, 1972, in-8° br., 19
pages dont 4 en devanagari et transcription. Réimpression
1976. Les Upanishad, texte et traduction.
Vol. XXI.
| ISBN : 2-7200-0976-8 | – | Dim
: 22,30 x 14,50 cm | – | Poids
: 42 g | – | Prix
: 6 euros | La
Garbha-Upanisad est recensée
dans la liste des 108 Upanisad qu'énumère la Muktikâ-Upanisad.
Post-védique, elle se rattache à la tradition atharvanique, comme
le confirme le nom de son auteur Pippalâda. Comme son nom l'indique,
" l'Upanisad de l'embryon", est un court traité d'embryologie. Elle se
situe à la rencontre de plusieurs courants : le Sâmkhya-yoga,
les textes médicaux tels que les Caraka- et Susruta samhitâ,
ainsi que le Vedânta. Il existe plusieurs éditions
de cette Upanisad. Le texte que nous publions est celui des 108 Upanisads, édité
par Nirnaya-sâgara Press, Bombay, 1925. Pour essayer de rendre compte
du mouvement du texte, peut distinguer les parties suivantes: constitution du
corps et psycho-physiologie; étapes du développement embryonnaire
et foetal jusqu'au huitième mois; étiologie des malformations ;
embryologie et sotériologie, le neuvième mois et la naissance ;
corrélations entre les lieux du corps et les éléments du
sacrifice ; brève récapitulation anatomique. Conclusion abrupte:
" tel le traité de la délivrance de Pippalâda ". |
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Chândogya Upanishad. Texte, traduction et
notes par Fernand Hayot. Paris, 1996, in-8°
br., 176 pages dont 42 de texte sanskrit en devanagari. Les Upanishad, texte
et traduction. Vol. XXII.
| ISBN :2-7200-1102-9 | – | Dim
: 21 x 13,50 cm | – | Poids
: 186 g | – | Prix
: 18 euros | La
Chândogya Upanisad a huit
chapitres, divisés en sections, qui forment les huit derniers chapitres
(sur dix) de la Chândogya-Brâhmana. Le nom de "chândogya" réfère
simplement au chandoga, chanteur d'hymnes, chanteur du Sâmaveda. La Chândogya
Upanisad est en effet rattachée au Sâmaveda. Le Sâmaveda
contient les textes de vers à chanter lors des sacrifices, vers qui se
trouvent dans le Rgveda.
Le chanteur des sâman, lors des sacrifices du Soma, est l'udgâtr,
un des quatre prêtres principaux. Les autres sont l'adhvaryu, qui exécute
les tâches du sacrifice, le hotr, qui récite les vers du Rgveda,
et le prêtre brahman qui surveille le sacrifice. Chacun de ces prêtres
a trois assistants. Les assistants de l'udgâtr dont il est question dans
la Chândogya Upanisad sont le prastotr et le pratihartr, qui chantent respectivement
le prastâva, hymne d'introduction qui précède l'udgîtha,
chant à haute voix de l'udgâtr, et le pratihâra, qui suit l'udgîtha
et qui est la réponse. | |
Brhad-Âranyaka Upanishad. Texte, traduction
et notes par Fernand Hayot. Paris, in-8° br., 120 pages. Les Upanishad,
texte et traduction. Vol. XXIII. EN
PREPARATION pour 2007-2008.
| ISBN : - | – | Dim
: -- cm | – | Poids
: -- g | – | Prix
: -- euros | | Bibliographie
: Âranyaka,
Atharvaveda, Brâhmana, Sâmaveda,Samhitâ, Sâmkhya, Véda,
Yajurveda... : L'Inde
classique, Manuel des Etudes indiennes par L. Renou et J. Filliozat. Tome
I Livres sur le Vedânta
: Vandé Mataram
Collection publiée sous la haute direction du Swâmi Siddhéswarânanda,
de l'ordre de Râmakrishna Livres
sur le Yoga : le
Yoga tibétain et les Doctrines Secrètes ou les Sept Livres de
la Sagesse du Grand Sentier suivant la traduction du Lama Kasi Dawa Samdup.
La Méditation
selon le Yoga-Védânta par le Swâmi Siddhéswarânanda
de l'Ordre de Râmakrisna
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